Krum
L'Autre-Monde, 1979

Krum est un auteur suisse né en 1979.

On le découvre en 2003, au Festival de Bande Dessinée de Sierre où il est primé dans le concours des nouveaux talents. Son premier album, L’Au-Dessus (2004) est largement salué par la critique.

Depuis, le veveysan a surtout été actif dans le domaine de l’illustration, travaillant pour des magazines, des livres et des jeux vidéos.

Il revient en 2015 de plain-pied au 9ème art, avec O2, une histoire de science-fiction qui met aux prises un jeune auteur de bande dessinée face à son milieu et en proie au doute.

En parallèle, Krum commence a enseigner l’illustration dans une école d’art de Lausanne, ce qui lui permet de redécouvrir de nombreuses techniques et possibilités. Il met ainsi en place, chaque année, avec le soutien du festival BDFIL et de l’école Ceruleum; les 24heures de la bande dessinée de Lausanne.

en 2017, lassé des long récits interminables qui lui prennent énormément de temps, il lance le Porte-Rêves dans le but d’y raconter des histoires plus courtes et de porter les rêves des auteurs dont il admire le travail.

José Roosevelt
Rio de Janeiro, 1958

José Roosevelt, artiste peintre, illustrateur et auteur de bandes dessinées, est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1958.

Passionné par le dessin et la peinture, il pratique ces deux arts depuis son enfance. En 1979, il réalise sa première exposition, à Brasilia.

Malgré quelques recherches esthétiques dans d’autres directions, c’est le surréalisme qui s’impose peu à peu dans ses dessins et peintures.

Entre 1983 et 1986, il écrit et dessine ce qui deviendra sa première bande dessinée publiée: LA VILLE. Ce long récit, encore très expérimental, sera publié en 1991.

Roosevelt, invité à exposer son travail dans une galerie suisse en 1988, finit par s’installer dans ce pays deux ans après, où il continue sa carrière d’artiste surréaliste.

En 2000 paraît L’HORLOGE (Editions Paquet), bande dessinée inspirée de l’une de ses propres peintures. A partir de cet album, Roosevelt n’arrêtera plus de produire des bandes dessinées.

Il publiera quelques-unes encore chez La Boîte à Bulles, mais à partir de 2007 il décide de devenir son propre éditeur, afin d’avoir toute l’indépendance possible dans le domaine de la création. C’est aussi à partir de cette année qu’il commence la série CE, oeuvre ambitieuse en 13 volumes, dont le dernier tome paraîtra le 7 juin.

Victoria Suppan
Angleterre, 1978

Victoria Suppan (Angleterre, 1978) grandit en Suisse et vit à Lyon avant de séjourner dans la région genevoise pour un changement d’orientation professionnel.

Elle suit depuis le plus jeune âge des cours de dessin, puis d’art appliqué en Suisse et en France avant d’obtenir le diplôme BTS Tissage à l’Ecole de Tissage de Lyon.

Après plusieurs années de travail dans l’industrie textile, suivies de quelques années d’études en Architecture du Paysage, c’est finalement la passion artistique qui l’emporte.

Forte de plusieurs expositions en 2017 et 2018, elle partage son temps entre la peinture et l’illustration en techniques traditionnelles, le tatouage et la communication visuelle.

Les mondes fantastiques de JRR Tolkien, Robin Hobb et les oeuvres de John Howe, HR Giger, Didier Graffet, Noah Bradley et Gustave Doré sont quelques-unes de ses nombreuses inspirations.

Elle vit et travaille en Suisse, entre Neuchâtel et St-Imier..

Gaëlle Vejlupek
Vevey, 1985

Gaëlle Vejlupek, illustratrice indépendante basée à Vevey, entretient un lien particulier avec les bestioles invisibles cheminant dans nos alpes suisses.

Rêveuse incurable, elle manie méticuleusement ses pinceaux sur le papier pour nous offrir cet univers étrange, poétique, un peu sombre et décalé.

A vous, chers lecteurs habitués du Porte-Rêves, elle souhaite dans ce numéro encore, de passer un agréable moment dans ce monde mystérieux qui lui est caractéristique.

Vincent Gerber
Genève, 1983

Vincent Gerber vit à Genève et co-préside depuis 2012 l’association des Amis de la Maison d’Ailleurs (AMDA), liée au musée yverdonnois de l’utopie et de la science-fiction. Il est l’auteur de plusieurs nouvelles de fantasy et de science-fiction et travaille actuellement comme pigiste au journal « le Courrier » pour la bande dessinée.

Cent Alantar
Istanbul, 1960

Cent Alantar est architecte et vit à Paris. Il a rempli notre imaginaire de mondes merveilleux de par son travail en tant que Layoutman sur des films comme Hercule,Tarzan et Kuzco ainsi que sur le court-métrage « Destino » de Disney.

Akasen (aka Jeanne Bossy)
France, 1997

Jeanne Bossy est étudiante en illustration/bd et vit à Lausanne. Bercée par l’univers de Disney, elle aime imaginer des histoires et dessiner ses personnages. Lorsqu’elle tombe sur les vieilles BD de sa mère vers ses 10 ans, elle découvre le monde de Franquin, et se lance dans le dessin, espérant un jour réaliser ses propres livres et faire rêver le monde comme il a pu la faire rêver étant enfant.

Mandril
Neuchâtel, 1982

Villes tentaculaires, transhumances grotesques et carnavalesques, cathédrales des temps modernes aux ambiances postapocalyptiques, les mondes de Mandril aspirent et engagent à la réflexion sur l’utopie urbaine pour que le fantastique prenne définitivement sa source dans le réel.
Le trait noir constitue la clef de voûte de son investigation artistique. Ainsi, son travail s’appuie tant sur la palette graphique que sur l’utilisation de Rotring 0,1mm 0,25mm et 0,35mm rehaussé de lavis à l’encre de Chine et d’empâtements à la gouache.
Dans une invitation à repenser le monde, ses illustrations sont nourries d’images de science-fiction tout autant que de visions exégétiques et théologiques ancrées dans ses recherches philologiques et herméneutiques qui le poussent à faire plus ou peut-être autre chose que de la pure illustration.

On le connaît dernièrement pour l’installation d’un oeuf géant au sommet de la tour de Diesse pour les 40 ans de la zone piétonne de la ville de Neuchâtel.

Guyomsk
Sierre

Bédéiste résidant à Sierre (VS), Guillaume Mayor navigue entre les cours de BD qu’il donne et ses divers projets artistiques.

Auteur polymorphe et foisonnant œuvrant pour divers fanzines, magazines et publications spécialisées, Guyomsk se cache derrière chacune de ses cases et anime avec sérieux et générosité son petit théâtre illustré qui se raconte par l’aventure et le comique, la fantaisie et le tragique.

Depuis août 2018, il dessine régulièrement dans le journal de Sierre en tant que bédéiste d’investigation, créant des strips dont les thèmes sont insufflés par la ville et ses habitants.

François Rouiller
Aigle, 1956

François Rouiller est né à Aigle en 1956. Parallèlement à son métier de pharmacien, il pratique la science-fiction sur divers fronts: illustration (Après-demains, 2002), critique (Stups & fiction, 2002 ; 100 mots pour voyager en science-fiction, 2006), littérature romanesque.

Métaquine® (2 tomes, 2016), son dernier livre, brosse le tableau d’un futur proche où sévissent les dérives de l’industrie pharmaceutique, le mensonge publicitaire et les manipulations de masse. Avec, à la clé, une question : habitons nous le vrai monde ou un placebo ?

Côté dessin, François Rouiller use de diverses techniques : crayon, encre de Chine, aquarelle, palette graphique et stylo-bille. Il aime à représenter la plastique des corps, beaux ou monstrueux, les matières grouillantes, les machines à venir, les jeunes filles hantées et les rencontres du 3e type.

en 2018, il sort un carnet de croquis regroupant ses nombreux dessins.

vous avez sûrement aussi pu voir sur facebook, son reportage dessiné sur les préparatifs de la fête des vignerons @feteendessins

François Maret
Ayent (VS)

né en 61 du siècle passé.

Depuis son atelier à mille mètres, en Valais, là où il fait toujours beau, en collaboration avec le Man in Black, cet odieux petit personnage à gros nez, il tente d’inonder la planète de ses crobards. Entre dessins de presse, illustrations et bande dessinée, ce boulimique du crayon rebondit d’un style à l’autre.

En bande dessinée, ses intérêts vont à la SF, naturellement, obsessionnellement. Sa première bd, Eden chez Paquet, met en scène les stéréotypes du genre en BD : une belle femme, le pouvoir, la violence, la destruction post apocalyptique, mais décalés sur le ton de l’absurde et de la dérision, du délire humoristique.

Andrea Kolarova
Genève

Andrea est étudiante en art à Lausanne.
Amoureuse inconditionnelle de la lumière, Passionnée de contes slaves, de littérature et de symbolisme, elle utilise l’art comme l’aboutissement (méta)physique de ses rêves.

bien que très attachée à l’expérimentation, Elle apprécie particulièrement l’odeur de la térébenthine.